Nous avons quitté Leixões hier à 4h du matin pour nous rendre à Figueira da Foz. Peu de vent au départ, donc moteur, puis belle voile jusqu'au bout. La beauté de la journée a été assombrie à l'heure du réseau alors que nous avons appris qu'un collègue navigateur venait de perdre son bateau.
Nous avons rencontré Robert et Lucie en août à Ponta Delgada, aux Açores. Ils vivaient comme nous un grand projet bateau, mais leur rêve a brusquement pris fin aux Baléares. En rentrant d'une randonnée, ils ont retrouvé leur voilier sur la côte, dans les cailloux. Un coup de vent inattendu l'avait désancré. L'opération de sauvetage n'a pas eu le résultat escompté : quille arrachée, voie d'eau importante, perte probable du matériel. Bouleversant !
Nous avons profité de notre séjour à Figueira pour visiter la magnifique ville de Coimbra, siège d'une des plus anciennes universités d'Europe. Peu de temps avant de repartir, nous y avons croisé Eduardo, un bon ami nageur des Açores, et sa famille.
mardi 6 septembre 2011
dimanche 4 septembre 2011
Tournée en famille
Nous venons de passer trois magnifiques journées en compagnie de notre neveu Laurence et de sa charmante compagne Quynh.
Comme ils arrivaient par train de Lisbonne, c'est à la gare de Porto que nous sommes allés les accueillir. Après une brève visite du centre-ville et des rives du Douro, nous sommes rentrés à Matozinhos en métro. Si la marche pour se rendre au bateau n'avait pas été interrompue par la levée du pont reliant Matozinhos à Leça, nous aurions peut-être eu le temps de rentrer avant la pluie. Par chance, le bateau était à la marina et non au mouillage.
Jeudi, malgré notre course folle, on rate de quelques secondes le train qui devait nous mener dans la vallée du Douro. Changement de programme, on part pour la cité médiévale de Guimarães. Au retour, si nous n'avions pas raté le premier métro vers Matozinhos, nous aurions peut-être eu le temps de rentrer avant que la pluie ne soit diluvienne...
Vendredi, c'est sous la pluie battante qu'on se rend au métro, puis à la gare pour prendre le train de Pinhão. Les trois heures du trajet on presque suffi pour sécher nos vêtements trempés. Première déception de la journée : personne ne se souvient du temps où on récoltait des noix de pin à Pinhão. Ils n'en ont que pour le raisin et les olives dans ce décor bucolique. En passant, tout le porto vendu à travers la planète provient de la vallée du Douro. Deuxième déception : il n'y a pas de train à 16h29. Il faut donc attendre 2 heures de plus avant de rentrer. Malgré ce retard, nous arriverons cette fois avant la pluie.
Samedi, après une nuit au mouillage, on prend le temps de jouir du bateau quelques heures avant de repartir vers le métro pour se rendre à l'aéroport. C'est avec tristesse que nous y laisserons Laurence et Quynh.
À la prochaine.
Comme ils arrivaient par train de Lisbonne, c'est à la gare de Porto que nous sommes allés les accueillir. Après une brève visite du centre-ville et des rives du Douro, nous sommes rentrés à Matozinhos en métro. Si la marche pour se rendre au bateau n'avait pas été interrompue par la levée du pont reliant Matozinhos à Leça, nous aurions peut-être eu le temps de rentrer avant la pluie. Par chance, le bateau était à la marina et non au mouillage.
Jeudi, malgré notre course folle, on rate de quelques secondes le train qui devait nous mener dans la vallée du Douro. Changement de programme, on part pour la cité médiévale de Guimarães. Au retour, si nous n'avions pas raté le premier métro vers Matozinhos, nous aurions peut-être eu le temps de rentrer avant que la pluie ne soit diluvienne...
Vendredi, c'est sous la pluie battante qu'on se rend au métro, puis à la gare pour prendre le train de Pinhão. Les trois heures du trajet on presque suffi pour sécher nos vêtements trempés. Première déception de la journée : personne ne se souvient du temps où on récoltait des noix de pin à Pinhão. Ils n'en ont que pour le raisin et les olives dans ce décor bucolique. En passant, tout le porto vendu à travers la planète provient de la vallée du Douro. Deuxième déception : il n'y a pas de train à 16h29. Il faut donc attendre 2 heures de plus avant de rentrer. Malgré ce retard, nous arriverons cette fois avant la pluie.
Samedi, après une nuit au mouillage, on prend le temps de jouir du bateau quelques heures avant de repartir vers le métro pour se rendre à l'aéroport. C'est avec tristesse que nous y laisserons Laurence et Quynh.
À la prochaine.
lundi 29 août 2011
La magie des azulejos
On trouve énormément de tuiles de céramique, nommées Azulejos, dans l'architecture portugaise. Généralement bleus, ces carrés de faïence servent principalement d'élément décoratif. On les utilise à l'intérieur comme à l'extérieur des bâtiments.
Inspiré des Maures, cet art remonte au 15e siècle. Avant d'en produire eux-mêmes, les Portugais importaient les tuiles d'Espagne, de Flandres et d'Italie. Les panneaux les plus anciens étaient surtout consacrés aux scènes mythologiques et bibliques.
Inspiré des Maures, cet art remonte au 15e siècle. Avant d'en produire eux-mêmes, les Portugais importaient les tuiles d'Espagne, de Flandres et d'Italie. Les panneaux les plus anciens étaient surtout consacrés aux scènes mythologiques et bibliques.
samedi 20 août 2011
Région du port de Leixões
Le port de Leixões est la plus grande infrastructure portuaire du Nord du Portugal : 25 % du commerce maritime y transite chaque année. C'est un des rares ports de la côte atlantique portugaise qui demeure praticable par tout temps. On y trouve aussi une importante flotte de pêche qui alimente tous les restaurants de la région. Ici, le poisson saute presque du bateau à l'assiette.
Plus petites que Porto, les villes qui encadrent le port ont quand même beaucoup de charme. En plus de leurs immenses plages, Leça da Palmeira et Matosinhos comptent plusieurs espaces patrimoniaux et abritent quelques beaux exemples de la nouvelle architecture portugaise.
Plus petites que Porto, les villes qui encadrent le port ont quand même beaucoup de charme. En plus de leurs immenses plages, Leça da Palmeira et Matosinhos comptent plusieurs espaces patrimoniaux et abritent quelques beaux exemples de la nouvelle architecture portugaise.
samedi 13 août 2011
Clin d'oeil sur Porto
Nous sommes à l'ancre dans notre nouveau décor depuis mardi dernier. Malgré de nous soyons au coeur d'un grand port, l'endroit est calme et confortable.
La ville de Porto est trop loin pour s'y rendre à pied, mais nous pouvons y accéder par métro. Elle est installée dans la magnifique vallée du Douro. Les caves réputées de porto se trouvent en face, à Vila Nova de Gaia.
La ville de Porto est trop loin pour s'y rendre à pied, mais nous pouvons y accéder par métro. Elle est installée dans la magnifique vallée du Douro. Les caves réputées de porto se trouvent en face, à Vila Nova de Gaia.
lundi 8 août 2011
Arrivée au continent européen
Après une nuit au mouillage, nous prenons place à la marina de Leixões pour accueillir une cousine en soirée. On profite de la journée pour dessaler le bateau au jet d'eau, faire la lessive, le plein d'eau, gonfler le zodiac, faire quelques courses, etc. Au premier coup d'oeil, Leça da Palmeira semble être une ville balnéaire sans plus : plages à perte de vue peuplées de baigneurs, d'abris de toile, de parasols...
Sophie et sa troupe, qui viennent tout juste d'arriver à Porto, nous retrouvent au bateau vers 19h30. Après une visite du propriétaire, on poursuit la soirée autour d'une bonne table. Le choix du restaurant se fait grâce à l'hôtesse, une ancienne coureuse de demi-fond, qui séduit Michel en l'invitant à venir déguster des plats raffinés dans son établissement. Cette année, la magie de Laforesterie s'est étendue de Boileau au Portugal.
samedi 6 août 2011
Jour 7 : 133 milles nautiques + 20
Nous devrions arriver à destination (port de Leixões) autour de minuit. Nous sommes présentement à environ 20 milles de la côte et pourtant nous la devinons à peine.
Cette dernière nuit en mer a été mouillante et plutôt inconfortable, à cause du roulis. C'est le prix à payer quand on navigue vent arrière. Heureusement, plus la journée avançait, meilleures étaient les conditions. Et nous terminerons notre route au clair de lune...
Cette dernière nuit en mer a été mouillante et plutôt inconfortable, à cause du roulis. C'est le prix à payer quand on navigue vent arrière. Heureusement, plus la journée avançait, meilleures étaient les conditions. Et nous terminerons notre route au clair de lune...
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