Nous venons de passer trois magnifiques journées en compagnie de notre neveu Laurence et de sa charmante compagne Quynh.
Comme ils arrivaient par train de Lisbonne, c'est à la gare de Porto que nous sommes allés les accueillir. Après une brève visite du centre-ville et des rives du Douro, nous sommes rentrés à Matozinhos en métro. Si la marche pour se rendre au bateau n'avait pas été interrompue par la levée du pont reliant Matozinhos à Leça, nous aurions peut-être eu le temps de rentrer avant la pluie. Par chance, le bateau était à la marina et non au mouillage.
Jeudi, malgré notre course folle, on rate de quelques secondes le train qui devait nous mener dans la vallée du Douro. Changement de programme, on part pour la cité médiévale de Guimar
ães. Au retour, si nous n'avions pas raté le premier métro vers Matozinhos, nous aurions peut-être eu le temps de rentrer avant que la pluie ne soit diluvienne...
Vendredi, c'est sous la pluie battante qu'on se rend au métro, puis à la gare pour prendre le train de Pinh
ão. Les trois heures du trajet on presque suffi pour sécher nos vêtements trempés. Première déception de la journée : personne ne se souvient du temps où on récoltait des noix de pin à Pinh
ão. Ils n'en ont que pour le raisin et les olives dans ce décor bucolique. En passant, tout le porto vendu à travers la planète provient de la vallée du Douro. Deuxième déception : il n'y a pas de train à 16h29. Il faut donc attendre 2 heures de plus avant de rentrer. Malgré ce retard, nous arriverons cette fois avant la pluie.
Samedi, après une nuit au mouillage, on prend le temps de jouir du bateau quelques heures avant de repartir vers le métro pour se rendre à l'aéroport. C'est avec tristesse que nous y laisserons Laurence et Quynh.
À la prochaine.