mercredi 30 mars 2016
vendredi 18 mars 2016
Tout baigne !
Nous avions prévu notre retour à l'eau jeudi dernier, mais une inspection de dernière minute nous a révélé que la valve de l'égout de toilette était coincée. Ne voulant pas prendre de risque, nous avons donc retardé la manoeuvre au lendemain pour avoir le temps de retirer le passe-coque, nettoyer la pièce et remettre le tout en place.
Nous n'en étions pas tout à fait au bout de nos misères. Quelques jours plus tard, nous avons constaté que le bateau prenait l'eau. Cette fois, il ne s'agissait pas d'un passe-coque, mais du joint qui assure l'étanchéité au niveau de l'arbre d'hélice. Rien de grave, mais l'opération demande patience et doigté. Heureusement que nous avions un joint de rechange à poste. Autrement, il aurait fallu sortir le bateau de l'eau pour remplacer la pièce.
Maintenant, on peut dire que tout baigne... les pieds bien au sec !
Le dossier batteries avance. Nous aurons plus de précisions à ce sujet la semaine prochaine.
Nous n'en étions pas tout à fait au bout de nos misères. Quelques jours plus tard, nous avons constaté que le bateau prenait l'eau. Cette fois, il ne s'agissait pas d'un passe-coque, mais du joint qui assure l'étanchéité au niveau de l'arbre d'hélice. Rien de grave, mais l'opération demande patience et doigté. Heureusement que nous avions un joint de rechange à poste. Autrement, il aurait fallu sortir le bateau de l'eau pour remplacer la pièce.
Maintenant, on peut dire que tout baigne... les pieds bien au sec !
Le dossier batteries avance. Nous aurons plus de précisions à ce sujet la semaine prochaine.
dimanche 6 mars 2016
Home sweet home
Home sweet home après un an de galère !
Le voyage de retour a duré près de 25 heures et nous sommes arrivés sans bagages...
Même en arrivant à 3h du matin, il était évident que le rouge de la coque avait gardé tout son éclat et que la carène était en bon état. Mais, gros dans notre coeur, le bateau fait tout petit sur le chantier. En travaillant sur leur coque, les copains nous envient d'avoir un si petit bateau à entretenir...
Les premiers jours ont été assez au ralenti, le temps qu'on se remette de la fatigue du voyage et du décalage horaire (7 heures). Après un an sans utilisation, le bateau nous réservait quelques surprises :
- les 4 batteries ont succombé par manque d'eau même sans être sollicitées (il manquait près de 2 litres d'eau dans chacune). Il aurait fallu diminuer le voltage de charge des panneaux de 14 V à 13,6 V et demander à quelqu'un de contrôler le niveau d'eau aux trois mois, sinon débrancher les panneaux solaires en partant.
- la valve du drain d'évier de cuisine, qu'on pensait en bronze, s'est oxydée au point de devoir être remplacée. Elle était rendue tellement cassante qu'elle présentait un danger imminent.
- la turbine et les joints d'étanchéité de la pompe à eau du moteur ont séché.
Comme nous sommes installés à côté d'immenses goélettes qui sont à l'étape du ponçage avant de refaire leur vernis, le bateau était couvert de poussière de bois. La première tâche a donc été de nettoyer tout ça. Nous avons depuis lavé la coque et réparé les petites blessures en prévision de l'application de la peinture anti-salissure, que nous ferons dans quelques jours. Toutes les autres valves ont aussi été contrôlées.
Il fait beau (12+ la nuit, 23+ le jour) mais il y a encore de la neige au sommet des montagnes.
Même à terre, il fait bon d'être au bateau. Mise à l'eau bientôt.
Tout va bien au paradis de Turquie

Le voyage de retour a duré près de 25 heures et nous sommes arrivés sans bagages...
Même en arrivant à 3h du matin, il était évident que le rouge de la coque avait gardé tout son éclat et que la carène était en bon état. Mais, gros dans notre coeur, le bateau fait tout petit sur le chantier. En travaillant sur leur coque, les copains nous envient d'avoir un si petit bateau à entretenir...
Les premiers jours ont été assez au ralenti, le temps qu'on se remette de la fatigue du voyage et du décalage horaire (7 heures). Après un an sans utilisation, le bateau nous réservait quelques surprises :
- les 4 batteries ont succombé par manque d'eau même sans être sollicitées (il manquait près de 2 litres d'eau dans chacune). Il aurait fallu diminuer le voltage de charge des panneaux de 14 V à 13,6 V et demander à quelqu'un de contrôler le niveau d'eau aux trois mois, sinon débrancher les panneaux solaires en partant.
- la valve du drain d'évier de cuisine, qu'on pensait en bronze, s'est oxydée au point de devoir être remplacée. Elle était rendue tellement cassante qu'elle présentait un danger imminent.
- la turbine et les joints d'étanchéité de la pompe à eau du moteur ont séché.
Comme nous sommes installés à côté d'immenses goélettes qui sont à l'étape du ponçage avant de refaire leur vernis, le bateau était couvert de poussière de bois. La première tâche a donc été de nettoyer tout ça. Nous avons depuis lavé la coque et réparé les petites blessures en prévision de l'application de la peinture anti-salissure, que nous ferons dans quelques jours. Toutes les autres valves ont aussi été contrôlées.
Il fait beau (12+ la nuit, 23+ le jour) mais il y a encore de la neige au sommet des montagnes.
Même à terre, il fait bon d'être au bateau. Mise à l'eau bientôt.
Tout va bien au paradis de Turquie

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