vendredi 14 février 2014

Début des travaux de peinture

Contairement à nos habitudes, nous avons confié le travail de peinture et de meulage aux experts au lieu de nous en charger nous-mêmes. Sage décision. Au lieu de nous éreinter sur la coque, nous consacrons notre temps à la révision et à l'entretien des différents équipements : hélice, valves, winchs, enrouleur, ferrures, échelle de bain, etc.
L'équipe est très efficace. Dès la première journée de travail (lundi dernier), ils ont poncé le rouge, appliqué une première couche de fond et fait des retouches sur le côté tribord. Le lendemain, fin des retouches. Hier, ponçage de la couche de fond, application de ruban-cache puis d'une seconde couche de fond, au pistolet cette fois. Aujourd'hui, début du meulage de la partie noire (normalement sous-l'eau) pour arracher la barrière étanche qui a décollé par endroits. Il s'agit là de la pire étape du travail. Nous sommes très contents de l'éviter, car elle est longue, pénible et particulièrement toxique. Nous prendrons la relève pour la finition de cette partie : application de 3 couches d'époxy et de peinture anti-fouling. Nous profitons de l'occasion pour corriger la ligne d'eau, mal tracée la dernière fois.
Bonne Saint-Valentin !

dimanche 9 février 2014

La forêt d'eau change de peau

Notre beau bateau rouge a perdu de son éclat. Nous sommes au chantier depuis avant-hier, 7 février, pour lui refaire une beauté.









L'état de la coque après 6 ans nous confirme que le rouge résiste mal aux rayons UV. La couleur d'origine se devine quand le bateau est mouillé, mais disparaît dès qu'il est sec. Seules les parties qui étaient couvertes ont gardé leur couleur.












Nous en sommes à faire des recherches côté peinture. La société Awlgrip garantit que son produit conservera brillance et couleur pour une période de 10 ans. Ce polyuréthane est évidemment beaucoup plus cher que celui que nous avons utilisé, mais la promesse nous fait rêver...

Il n'y a pas que les matériaux qui souffrent des effets du soleil. Nous aussi. Pour mieux survivre aux grandes chaleurs, nous nous sommes fait fabriquer un taud. Avec ses côtés en place, on dirait une tente dans le désert !












La vie continue, mais sans roulis ni tangage pour le prochain mois. Pour atteindre le pont, nous devons maintenant gravir une longue échelle.