Nous avons adoré notre séjour à Istanbul.
L'endroit le plus exotique de la vieille ville est certainement le Grand Bazar. Piège à touristes par excellence, ce dédale de couloirs couverts regroupe plus de 3000 commerces et fourmille de marchands qui tentent de nous attirer dans leur boutique. On y trouve bijoux, argenterie, céramiques, antiquités, articles de cuir, tapis, livres anciens, vêtements, costumes, tissus, cafés et thés. Un peu plus loin, le marché des épices embaume le décor avec sa variété incroyable de noix, fruits secs, confiseries, miel, épices et aromates. Entre les deux, un enchevêtrement de rues commerçantes.
L'endroit le plus exotique de la vieille ville est certainement le Grand Bazar. Piège à touristes par excellence, ce dédale de couloirs couverts regroupe plus de 3000 commerces et fourmille de marchands qui tentent de nous attirer dans leur boutique. On y trouve bijoux, argenterie, céramiques, antiquités, articles de cuir, tapis, livres anciens, vêtements, costumes, tissus, cafés et thés. Un peu plus loin, le marché des épices embaume le décor avec sa variété incroyable de noix, fruits secs, confiseries, miel, épices et aromates. Entre les deux, un enchevêtrement de rues commerçantes.
Ce qu'il y a de très particulier ici, c'est que les boutiques sont regroupées en fonction de leur marchandise. Les vendeurs d'électronique, par exemple, occupent des immeubles dédiés à ce type de produits. Même chose pour les marchands d'électroménagers, d'articles de cuisine, de vélos, de quincaillerie, d'éclairage, de plomberie, etc. Chacun occupe la rue, l'immeuble ou le quartier consacré à ces articles.
Dans le même ordre d'idées, la grande gare routière d'Istanbul compte plus de 80 comptoirs de vente qui représentent chacun une ou plusieurs compagnies de transport. Comme ils desservent souvent les mêmes villes, les billets se vendent presque à la criée, chacun voulant remplir son autobus avant le départ. C'est assez surprenant !
Les vendeurs de tapis et cireurs de chaussures participent aussi à l'atmosphère unique d'Istanbul. On reconnaît assez vite leur façon de procéder. Si quelqu'un sur la rue vous demande d'où vous venez, cette personne a probablement des tapis à vendre. Et si un cireur de chaussures échappe sa brosse, c'est pour que vous vous arrêtiez.
Contrairement à ce que nous pensions, Istanbul est difficile à visiter en bateau. Les marinas sont très chères et surtout trop loin des coins intéressants.
Dans le même ordre d'idées, la grande gare routière d'Istanbul compte plus de 80 comptoirs de vente qui représentent chacun une ou plusieurs compagnies de transport. Comme ils desservent souvent les mêmes villes, les billets se vendent presque à la criée, chacun voulant remplir son autobus avant le départ. C'est assez surprenant !
Les vendeurs de tapis et cireurs de chaussures participent aussi à l'atmosphère unique d'Istanbul. On reconnaît assez vite leur façon de procéder. Si quelqu'un sur la rue vous demande d'où vous venez, cette personne a probablement des tapis à vendre. Et si un cireur de chaussures échappe sa brosse, c'est pour que vous vous arrêtiez.
Contrairement à ce que nous pensions, Istanbul est difficile à visiter en bateau. Les marinas sont très chères et surtout trop loin des coins intéressants.