mercredi 28 septembre 2011
Sines
Nous venons d'atteindre notre dernier port avant l'Algarve. Les 30 milles de navigation de la journée se sont faits surtout à voile, dans des conditions idéales : vent de demoiselle, mer douce, soleil un peu voilé. En prime, nous étions plus rapides que le 36 pieds des copains. Le bémol de la journée : encore un port sans Wi-fi. Heureusement que nous avons la radioamateur.
mardi 27 septembre 2011
Sesimbra
Nous avons quitté Seixal et Lisbonne hier après-midi. En profitant de la marée baissante pour sortir du Tage, nous avons fait bonne route. Nous sommes maintenant ancrés au large de la plage de Sesimbra.
dimanche 25 septembre 2011
Lisbonne
L'accès à l'Internet n'est pas toujours de tout confort. Même si la bibliothèque de Seixal est fermée les dimanche et lundi, son accès Wifi est toujours disponible... à la condition de se coller à la fenêtre et de travailler à la dure. Nous en avons profité pour ajouter des photos aux textes précédents.
vendredi 23 septembre 2011
Une sortie remarquée !
Il ne faut pas toujours se fier aux apparences.
Lorsque nous avons quitté le mouillage de São Martinho, nos amis allemands nous avaient à l'oeil. Si nous avions vu le film qu'ils ont tourné à ce moment là, nous ne serions probablement jamais sortis de la baie. Mais de l'endroit où nous étions, le passage semblait bien praticable, malgré son étroitesse. De toute façon, si cela n'avait pas été le cas, nous aurions rebroussé chemin.
Lorsque nous avons quitté le mouillage de São Martinho, nos amis allemands nous avaient à l'oeil. Si nous avions vu le film qu'ils ont tourné à ce moment là, nous ne serions probablement jamais sortis de la baie. Mais de l'endroit où nous étions, le passage semblait bien praticable, malgré son étroitesse. De toute façon, si cela n'avait pas été le cas, nous aurions rebroussé chemin.
mercredi 21 septembre 2011
Seixal, près de Lisbonne
Nous avons quitté Cascais ce matin pour nous rapprocher de la capitale. Nous avons ainsi eu le privilège de naviguer sur le Tage en traînant le long des rives de Lisbonne. Impressionnant !
Notre guide parlait d'un mouillage paisible à Seixal. Vrai, mais toujours pas d'Internet. Il fallait bien être dans le coin de la capitale pour être privés de Wifi.
Notre guide parlait d'un mouillage paisible à Seixal. Vrai, mais toujours pas d'Internet. Il fallait bien être dans le coin de la capitale pour être privés de Wifi.
dimanche 18 septembre 2011
Toujours à Cascais
Si nous tardons à alimenter le blogue, c'est que l'accès à Internet est difficile, voire impossible, depuis le bateau. Nous avons changé d'ancrage à quelques reprises pour tenter d'améliorer notre sort, sans succès. Il faudra donc attendre encore pour les photos.
Depuis notre arrivée dans la baie de Cascais, les bourrasques de vent sont particulièrement violentes, surtout la nuit. Nous aurons du sommeil à reprendre quand le calme reviendra... C'est fait.
Magnifique mouillage, transport et approvisionnement facile, mais marina très chère, qui n'accepte pas les annexes des bateaux au mouillage. C'est donc au quai des pêcheurs, très gentils, que nous débarquons pour aller visiter.
Depuis notre arrivée dans la baie de Cascais, les bourrasques de vent sont particulièrement violentes, surtout la nuit. Nous aurons du sommeil à reprendre quand le calme reviendra... C'est fait.
Magnifique mouillage, transport et approvisionnement facile, mais marina très chère, qui n'accepte pas les annexes des bateaux au mouillage. C'est donc au quai des pêcheurs, très gentils, que nous débarquons pour aller visiter.
vendredi 16 septembre 2011
Cap sur Lisbonne
Après quatre jours bien remplis à Peniche, nous voici en route vers Lisbonne. Nous devrions arriver au mouillage de Cascais en fin d'après-midi.
lundi 12 septembre 2011
Arrivée à Peniche
Notre mouillage à São Martinho a été plutôt inconfortable, car la houle du NE nous a fait danser toute la nuit. Dommage, car c'est un très joli coin. La prochaine fois, il faudra jeter la pioche plus à l'intérieur. Hier, nous avons dormi au large de l'île Berlenga, accrochés à une bouée gentiment offerte par un des pêcheurs locaux. Après quelques heures de très belle voile, nous voici maintenant à l'ancre dans le grand port de Peniche. Pas d'Internet pour l'instant, mais nous trouverons bien...
Ici, comme à Nazaré, nous avons eu le plaisir d'avoir des amis guides : M et Mme Coelho, les parents d'un ami de Longueuil (Adalberto) et Cathy, qu'on vous a déjà présentée. Elle habite Caldas da Rainha, entre Nazaré et Peniche. Nous l'avons connue grâce à nos amis du Bidule.
Ici, comme à Nazaré, nous avons eu le plaisir d'avoir des amis guides : M et Mme Coelho, les parents d'un ami de Longueuil (Adalberto) et Cathy, qu'on vous a déjà présentée. Elle habite Caldas da Rainha, entre Nazaré et Peniche. Nous l'avons connue grâce à nos amis du Bidule.
samedi 10 septembre 2011
Nouvel ancrage
Après deux jours de marina à Figueira da Foz et trois à Nazaré, nous voici à l'ancre dans la belle baie de São Martinho à quelques milles au sud de Nazaré. À partir de maintenant, nous devrions pouvoir éviter les marinas.
mercredi 7 septembre 2011
Nazaré
Nous venons d'arriver à Nazaré. La journée a encore une fois été magnifique. Grand soleil, beau vent.
Nous arrivons juste à temps pour le Festival annuel.
Le lendemain, une amie du coin, rencontrée aux Açores, nous fait visiter la région. Nous reverrons Cathy quelques jours plus tard à Peniche.
Nous arrivons juste à temps pour le Festival annuel.
Le lendemain, une amie du coin, rencontrée aux Açores, nous fait visiter la région. Nous reverrons Cathy quelques jours plus tard à Peniche.
mardi 6 septembre 2011
Départ vers le Sud
Nous avons quitté Leixões hier à 4h du matin pour nous rendre à Figueira da Foz. Peu de vent au départ, donc moteur, puis belle voile jusqu'au bout. La beauté de la journée a été assombrie à l'heure du réseau alors que nous avons appris qu'un collègue navigateur venait de perdre son bateau.
Nous avons rencontré Robert et Lucie en août à Ponta Delgada, aux Açores. Ils vivaient comme nous un grand projet bateau, mais leur rêve a brusquement pris fin aux Baléares. En rentrant d'une randonnée, ils ont retrouvé leur voilier sur la côte, dans les cailloux. Un coup de vent inattendu l'avait désancré. L'opération de sauvetage n'a pas eu le résultat escompté : quille arrachée, voie d'eau importante, perte probable du matériel. Bouleversant !
Nous avons profité de notre séjour à Figueira pour visiter la magnifique ville de Coimbra, siège d'une des plus anciennes universités d'Europe. Peu de temps avant de repartir, nous y avons croisé Eduardo, un bon ami nageur des Açores, et sa famille.
Nous avons rencontré Robert et Lucie en août à Ponta Delgada, aux Açores. Ils vivaient comme nous un grand projet bateau, mais leur rêve a brusquement pris fin aux Baléares. En rentrant d'une randonnée, ils ont retrouvé leur voilier sur la côte, dans les cailloux. Un coup de vent inattendu l'avait désancré. L'opération de sauvetage n'a pas eu le résultat escompté : quille arrachée, voie d'eau importante, perte probable du matériel. Bouleversant !
Nous avons profité de notre séjour à Figueira pour visiter la magnifique ville de Coimbra, siège d'une des plus anciennes universités d'Europe. Peu de temps avant de repartir, nous y avons croisé Eduardo, un bon ami nageur des Açores, et sa famille.
dimanche 4 septembre 2011
Tournée en famille
Nous venons de passer trois magnifiques journées en compagnie de notre neveu Laurence et de sa charmante compagne Quynh.
Comme ils arrivaient par train de Lisbonne, c'est à la gare de Porto que nous sommes allés les accueillir. Après une brève visite du centre-ville et des rives du Douro, nous sommes rentrés à Matozinhos en métro. Si la marche pour se rendre au bateau n'avait pas été interrompue par la levée du pont reliant Matozinhos à Leça, nous aurions peut-être eu le temps de rentrer avant la pluie. Par chance, le bateau était à la marina et non au mouillage.
Jeudi, malgré notre course folle, on rate de quelques secondes le train qui devait nous mener dans la vallée du Douro. Changement de programme, on part pour la cité médiévale de Guimarães. Au retour, si nous n'avions pas raté le premier métro vers Matozinhos, nous aurions peut-être eu le temps de rentrer avant que la pluie ne soit diluvienne...
Vendredi, c'est sous la pluie battante qu'on se rend au métro, puis à la gare pour prendre le train de Pinhão. Les trois heures du trajet on presque suffi pour sécher nos vêtements trempés. Première déception de la journée : personne ne se souvient du temps où on récoltait des noix de pin à Pinhão. Ils n'en ont que pour le raisin et les olives dans ce décor bucolique. En passant, tout le porto vendu à travers la planète provient de la vallée du Douro. Deuxième déception : il n'y a pas de train à 16h29. Il faut donc attendre 2 heures de plus avant de rentrer. Malgré ce retard, nous arriverons cette fois avant la pluie.
Samedi, après une nuit au mouillage, on prend le temps de jouir du bateau quelques heures avant de repartir vers le métro pour se rendre à l'aéroport. C'est avec tristesse que nous y laisserons Laurence et Quynh.
À la prochaine.
Comme ils arrivaient par train de Lisbonne, c'est à la gare de Porto que nous sommes allés les accueillir. Après une brève visite du centre-ville et des rives du Douro, nous sommes rentrés à Matozinhos en métro. Si la marche pour se rendre au bateau n'avait pas été interrompue par la levée du pont reliant Matozinhos à Leça, nous aurions peut-être eu le temps de rentrer avant la pluie. Par chance, le bateau était à la marina et non au mouillage.
Jeudi, malgré notre course folle, on rate de quelques secondes le train qui devait nous mener dans la vallée du Douro. Changement de programme, on part pour la cité médiévale de Guimarães. Au retour, si nous n'avions pas raté le premier métro vers Matozinhos, nous aurions peut-être eu le temps de rentrer avant que la pluie ne soit diluvienne...
Vendredi, c'est sous la pluie battante qu'on se rend au métro, puis à la gare pour prendre le train de Pinhão. Les trois heures du trajet on presque suffi pour sécher nos vêtements trempés. Première déception de la journée : personne ne se souvient du temps où on récoltait des noix de pin à Pinhão. Ils n'en ont que pour le raisin et les olives dans ce décor bucolique. En passant, tout le porto vendu à travers la planète provient de la vallée du Douro. Deuxième déception : il n'y a pas de train à 16h29. Il faut donc attendre 2 heures de plus avant de rentrer. Malgré ce retard, nous arriverons cette fois avant la pluie.
Samedi, après une nuit au mouillage, on prend le temps de jouir du bateau quelques heures avant de repartir vers le métro pour se rendre à l'aéroport. C'est avec tristesse que nous y laisserons Laurence et Quynh.
À la prochaine.
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