Croyez-le ou non, nous avons presque résolu le dossier Visa.
En changeant d'île, tout est devenu plus simple. C'est probablement parce que le patron de la SEF a enfin approuvé la demande de Michel. Pas besoin de rapport de police pour Martine (eh oui, nous avons fait toutes ces démarches pour rien !). Il suffit que Michel demande une carte pour sa conjointe. Nous avons réglé cela hier. Nous aurons donc tous les deux notre carte de résident.
mercredi 29 septembre 2010
lundi 27 septembre 2010
Les marinas, c'est pas seulement pour les bateaux
Ici comme ailleurs, il est interdit de se baigner dans la marina. Mais l'eau est tellement belle qu'il est difficile pour nous de résister.
lundi 20 septembre 2010
Visite d'un grand navire
Bâti en 1933 pour entraîner la marine marchande danoise, le navire école Danmark sert encore à former les marins danois. Le trois-mâts d'acier mesure 65 m de long sur 10 m de large et a un tirant d'eau de 15 m.Le navire fonctionne avec un équipage de 15 personnes et 80 stagiaires. Les stagiaires (hommes et femmes de 17 à 24 ans environ) sont répartis en 8 groupes de 10, 4 à l'avant, 4 à l'arrière, une moitié sur bâbord, une moitié sur tribord. Chacun est ainsi affecté à une partie spécifique du navire pour les manoeuvres et les travaux d'entretien, par exemple 'bâbord avant'. L'espace vital de chaque groupe est assez restreint : le réfectoire qui lui est attribué se transforme en salle de classe, puis en chambre quand les marins suspendent leur hamac au plafond de la pièce, qui loge 40 personnes.
Le navire est reparti vers Ponta Delgada dès le lendemain matin.
samedi 18 septembre 2010
Corridas à Serreta
Aux dires du chef de police local, il y aurait 8 îles aux Açores plus un terrain de jeux : Terceira. Ici, tout est prétexte pour la fête. Les entrepreneurs auraient semble-t-il beaucoup de mal à garder leurs travailleurs sur les chantiers les jours de corrida... au point qu'ils doivent faire venir des employés d'ailleurs. Mais les nouveaux venus sont vite tentés par les corridas, eux aussi.
On apprend dans les guides que la tradition de la corrida, en arène et dans les rues, remonte aux premiers colons et à l'occupation espagnole. Toujours très gaies et populaires, les corridas en arène sont l'élément central des fêtes partout sur l'île.
On apprend dans les guides que la tradition de la corrida, en arène et dans les rues, remonte aux premiers colons et à l'occupation espagnole. Toujours très gaies et populaires, les corridas en arène sont l'élément central des fêtes partout sur l'île.
La tourada a corda est caractérisée par le fait que le taureau est lâché dans les rues du quartier, retenu par une corde qui le contrôle et le guide, tandis que les participants les plus audacieux le provoquent et l'affrontent à leurs propres risques. Au Portugal, le but n'est pas de blesser la bête mais de la défier.
mercredi 15 septembre 2010
Défilé de Serreta
Dimanche dernier, nous avons assisté à une célébration religieuse à Serreta, petite ville à l'est de l'île. Pour l'occasion, les paroissiens installent un parcours de fleurs sur près de 1 kilomètre et décorent leurs fenêtres de couvertures colorées. L'ambiance est à la fête, mais la procession se déroule avec un recueillement hors du commun. La foule suit la Madonne en silence, en rang, certains pieds nus, mais tous fièrement vêtus.
Les pavés de Angra
Angra a aussi ses artistes. On trouve de beaux exemples de leur travail au jardin botanique.
Ici, contrairement à Horta, les traverses de piétons et les lignes latérales sont presque toutes en pierres blanches.
Ici, contrairement à Horta, les traverses de piétons et les lignes latérales sont presque toutes en pierres blanches.
lundi 13 septembre 2010
Arrivée à Angra
Nous sommes arrivés à Angra do Heroismo jeudi dernier (9 septembre). C'est dans cette belle grande ville de l'île Terceira que nous passerons la saison d'hiver.
samedi 11 septembre 2010
Du soleil sur Pico
En arrivant à Lajes, nous avons annoncé au maître de port que nous apportions du soleil à l'île. Par chance, le beau temps nous a suivis toute la semaine. Comme nous ne pouvions pas louer de mobylette ni de voiture à Lajes, c'est en bus, à pied et sur le pouce que nous avons arpenté la côte sud-est de l'île, peu touristique, contrairement à Madalena, port d'arrivée des traversiers.
Le port de Lajes, construit en 2008, est facile d'accès et bien protégé. Le seul hic, c'est qu'il n'apparaît pas encore sur les cartes. L'endroit est propre et plutôt calme, malgré le va-et-vient des bateaux d'excursions à la baleine.
Le port de Lajes, construit en 2008, est facile d'accès et bien protégé. Le seul hic, c'est qu'il n'apparaît pas encore sur les cartes. L'endroit est propre et plutôt calme, malgré le va-et-vient des bateaux d'excursions à la baleine.
Nous sommes maintenant installés dans nos quartiers d'hiver, à Angra do Heroismo, sur l'île de Terceira. Nous avons une bonne connexion internet, une grande île à visiter et une belle grande ville à découvrir.
vendredi 3 septembre 2010
Lajes de Pico
Après une bonne nuit de sommeil et le rituel bain matinal, nous étions prêts pour une longue balade autour de Lajes. C'est fou la distance qu'on peut parcourir sur quelques pâtes feuilletées au jambon fromage...
jeudi 2 septembre 2010
Changement de décor
Nous sommes partis ce matin en direction de Lajes de Pico. Le changement de décor fait beaucoup de bien.
Comme vous le savez, nous n'avions pas encore quitté Horta en raison de nos fameux papiers. On nous disait la semaine dernière qu'il ne manquait que la signature du patron... qui était en vacances, bien sûr. En retournant hier, nous avons compris que ladite signature donnait simplement la permission d'envoyer la requête à Lisbonne. Bref, rien n'a avancé depuis un mois. Inutile de traîner à Horta plus longtemps.
Nous voici donc au seul port de Pico qui peut accueillir les plaisanciers : Lajes. Nous aimerions bien y rester une semaine, mais si le temps se gâte, il sera préférable d'aller se réfugier ailleurs. On imagine mal affronter ici le type de coup de vent que nous avons vécu sur Horta (40+ noeuds avec rafales à 50).
Comme vous le savez, nous n'avions pas encore quitté Horta en raison de nos fameux papiers. On nous disait la semaine dernière qu'il ne manquait que la signature du patron... qui était en vacances, bien sûr. En retournant hier, nous avons compris que ladite signature donnait simplement la permission d'envoyer la requête à Lisbonne. Bref, rien n'a avancé depuis un mois. Inutile de traîner à Horta plus longtemps.
Nous voici donc au seul port de Pico qui peut accueillir les plaisanciers : Lajes. Nous aimerions bien y rester une semaine, mais si le temps se gâte, il sera préférable d'aller se réfugier ailleurs. On imagine mal affronter ici le type de coup de vent que nous avons vécu sur Horta (40+ noeuds avec rafales à 50).
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